jeudi 4 novembre 2010

Afrique du Sud - Samedi 21 novembre dernier, aux alentours de 23 heures, les habitants de la province du Gauteng, en Afrique du Sud, ont pu observer une lumière aveuglante liée à la désintégration d'une météorite dans l'atmosphère terrestre. Un spectacle impressionnant, immortalisé par une vidéo.
Les habitants de Johannesburg et de Pretoria sont nombreux à avoir observé ce spectacle venu de l'espace. Les scientifiques du planétarium de Johannesburg ont rapidement lancé un appel à témoins pour essayer d'obtenir une vidéo de l'événement, et un enregistrement amateur a été posté mardi sur YouTube.
On y découvre un ciel nocturne nuageux, illuminé par une soudaine lueur puis par un flash aveuglant. "Nous avons vu une grosse boule de feu illuminer le ciel, comme en plein jour" ont déclaré les témoins de la scène.
C'est la désintégration de l'objet, ayant pénétré à très grande vitesse dans notre atmosphère, qui a entraîné ce phénomène lumineux.

jeudi 23 septembre 2010

Crash au décollage !


Hier soir à eu lieux le lancement de l'association d'astronomie de PSA Vesoul (A2PSAV pour les intimes). Après 5 minutes de vol ce que nos ingénieurs avaient prévue est arrivé, le CRASH. En effet seulement un touriste au rendez vous (devait rien avoir à la TV ce soir là ?). Alors on pourrait dire que nous avons sans doute commis des erreurs de communication ? Peut-être, ça doit être ça ! Quoi qu'il en soit dans la région, c'est plus les clubs de Velo et de Musculation qui fonctionnent que les clubs Cinéma ou Astronomie ! Après on en déduit ce que l'on veux.

jeudi 26 août 2010

jeudi 22 juillet 2010

Une future Hyper Nova ?

LONDRES (AP) — Une immense boule de gaz lumineux située dans la nébuleuse de la Tarentule pourrait être l'étoile la plus lourde jamais découverte jusqu'ici. Baptisée R136a1, elle a une masse équivalente à environ 265 fois celle du soleil et est également près de dix millions de fois plus lumineuse, ont annoncé mercredi des astronomes britanniques.
En utilisant des instruments du Très grand télescope (VLT) de l'Observatoire européen austral (ESO), "une équipe d'astronomes a découvert l'étoile la plus massive connue à ce jour avec une masse à la naissance supérieure à 300 fois la masse de notre soleil, soit deux fois les 150 masses solaires considérées actuellement comme la masse maximale pour une étoile", souligne l'ESO dans un communiqué.
L'étoile obèse, qui aurait pesé 320 masses solaires à la naissance, maigrit à mesure qu'elle prend de l'âge. Elle s'est déjà considérablement amincie au cours de son existence, souligne l'astrophysicien Paul Crowther, de l'université de Sheffield.
R136a1 se consume avec une telle intensité qu'elle est près de dix millions de fois plus lumineuse que le soleil. "Contrairement aux humains, ces étoiles naissent 'grosses' et perdent du poids en vieillissant", souligne M. Crowther. "R136a1 est déjà à la moitié de sa vie et a déjà subi un intense régime amaigrissant, perdant un cinquième de sa masse initiale pendant cette période, ce qui correspond à plus de cinquante masses solaires".
La géante a été découverte au centre d'un amas d'étoiles de la nébuleuse de la Tarentule, elle-même située dans le Grand nuage de Magellan, galaxie se trouvant à 165.000 années-lumière de notre Voie lactée.
M. Crowther et son équipe ont découvert plusieurs étoiles géantes, dont R136a1, présentées dans les "Comptes rendus mensuels de la Société royale d'astronomie" (MNRAS). D'autres étoiles peuvent être plus grandes, notamment les "géantes rouges", mais elles sont beaucoup moins lourdes.
Reste que R136a1 et les autres géantes découvertes sont des dizaines de fois plus grandes, et également plus brillantes et plus chaudes, que le soleil. Leur température en surface peut dépasser les 40.000 degrés Celsius, soit sept fois plus que le soleil.
Les étoiles massives se consument rapidement et meurent jeunes. "La plus grosse vit seulement trois millions d'années", précise M. Crowther. "En astronomie, c'est très bref". Leur courte espérance de vie et leur rareté -elles ne se forment que dans les amas d'étoiles les plus denses- sont deux des raisons qui expliquent pourquoi ces étoiles obèses sont si difficiles à découvrir.
Les possibilités de recherche pour les astronomes sont également limitées. Dans les amas trop éloignés, il n'est pas toujours possible de savoir si un télescope a repéré une étoile obèse ou deux plus petites situées à proximité l'une de l'autre.
Des astronomes n'ayant pas participé à l'étude ont salué ses résultats tout en avertissant qu'on ne pouvait exclure totalement que les chercheurs aient pu prendre deux étoiles très proches pour une seule, beaucoup plus grosse. "Ce qu'ils présentent comme une seule étoile massive pourrait en fait être un système binaire", note Mark Krumholz, de l'université de Californie.
Autre bémol, M. Krumholz et Phillip Massey, de l'Observatoire Lowell en Arizona, soulignent que le poids de l'étoile a été évalué à l'aide de modèles scientifiques qui ont fait l'objet de changements. Mais les deux astronomes jugent toutefois l'étude solide.
M. Crowther reconnaît que R136a1 pourrait avoir un partenaire. Mais, ajoute-t-il, ce compagnon serait alors probablement beaucoup plus petit, et n'aurait pas empêché l'étoile obèse d'avoir un poids considérable à la naissance, peut-être de 300 masses solaires au lieu de 320. AP

Sur le Net: www.eso.org/

mardi 15 juin 2010

Agroglyphes


les plus beaux Crops.

Angleterre - Les crop circles ou agroglyphes, gigantesques formes géométriques apparaissant dans les champs et dont la survenue est cause de polémique scientifique depuis des décennies continuent de passionner les médias britanniques. Ainsi, le Daily Mail signale-t-il l'apparition du premier crop circle de l'année 2009.
Photographié mardi dernier dans un champ situé près d'Avebury, dans le Wiltshire, le motif mesure environ 18 mètres de diamètre.
Lucy Pringle, à l'origine du cliché, habite près de Petersfield, dans le Hampshire, et est devenue une "experte nationale", passionnée du phénomène depuis qu'elle a découvert les crop circles en 1990.
Elle explique : "Parmi les centaines de crop circles que j'ai photographiés, il n'y en a pas deux identiques".
L'énigme perdure, alors que les théories les plus fantaisistes continuent d'aller bon train : signes d'activité extra-terrestre, manifestations énergétiques... La thèse la plus simple et qui fait -presque- l'unanimité dans le domaine scientifique, est celle d'une activité humaine délibérée : il y a en effet de fortes chances, d'un point de vue rationnel, pour que les agroglyphes ne soient rien d'autre que des figures artistiques, élaborées sur papier avant d'être reproduites sur le terrain. Et c'est finalement cela qui semble le plus extra-ordinaire. Pourquoi chercher des extra-terrestre pour rendre ce phénomène incroyable. Des hommes qui en une nuit dessinent des motifs immenses, sans jamais en faire deux identiques ! Cela mérite amplement une étude ?!

mardi 1 juin 2010

Le saviez vous : Uranus

À la différence de toutes les autres planètes du système solaire, Uranus est très fortement inclinée sur son axe puisque celui-ci est quasiment parallèle à son plan orbital. Elle roule pour ainsi dire sur son orbite et présente alternativement son pôle nord, puis son pôle sud au Soleil (même si la désignation de nord ou de sud est assez délicate dans ce cas précis).
On peut dire qu’Uranus a une inclinaison légèrement supérieure à 90° ou bien que son axe a une inclinaison légèrement inférieure à 90° et qu’elle tourne alors sur elle-même dans le sens rétrograde comme Venus. Ces deux descriptions sont équivalentes d’un point de vue physique mais il en résulte une définition différente du pôle nord et du pôle sud.
Une des conséquences de cette orientation est que les régions polaires reçoivent plus d’énergie du Soleil que les régions équatoriales. Néanmoins, Uranus reste plus chaude à son équateur qu’à ses pôles. Le mécanisme qui en est la cause reste encore inconnu. Des théories proposent d'expliquer cette inclinaison en faisant appel à une collision cataclysmique avec un autre corps, pendant sa formation peut-être, ou par une interaction avec un ancien gros satellite, depuis éjecté. Il semblerait également que l’importante inclinaison d’Uranus entraine des variations saisonnières extrêmes dans son climat.